Assemblée Nationale, commission d'enquête sur l'argent des corridas, le changement c'est maintenant

Publié le par Pression Ethique Anti-Corrida Europe

ACTION CITOYENNE... A VOTRE SOURIS SVP. MERCI.

 

fhollande@assemblee-nationale.fr ;

contact@depute-francoishollande.fr ;

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR FRANCOIS HOLLANDE, élu Président de la République Française, et à Monsieur Jean-Marc AYRAULT

LE CHANGEMENT C’EST MAINTENANT !

En Mai 2012, les taureaux ont voté et continueront de voter !


Monsieur le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

Les Abolitionnistes français de la torture tauromachique, appelée corrida, ont voté en Mai 2012. Ils ont  sanctionné Monsieur Nicolas SARKOZY pour l’inscription de la tauromachie au Patrimoine immatériel culturel de notre pays.

Ils ont dit NON aux dénis de démocratie d’une commission ministérielle confiée à un aficionado notoire sans aucune concertation des associations opposées à la corrida comme plus de 70 % des Français selon le dernier sondage IFOP, ceci même dans les zones dites « taurines ».

De nombreux problèmes sont soulevés par cette inscription et la continuation des corridas en France :

-          Le pouvoir des lobbies au plus haut niveau et l’entrave à la transparence des comptes publics comme le souligne la proposition de résolution sur la création d’une commission nationale d’enquête sur l’argent de la corrida en 2008.

-          La mise en danger des enfants qui sortent traumatisés des corridas sans soutien psychologique

-          Le non respect de l’esprit de la législation européenne de protection animale basé sur le principe de « l’animal être sensible », ceci sous couvert de tradition et d’exception culturelle pour une culture dont les racines ne sont en rien françaises.

 

Une commission d’enquête nationale a été créée en 2008  aux fins d’enquêter sur la situation de la tauromachie en France, également sur tous les évènements qui lui sont liés. Cette commission nationale a à sa tête Monsieur le Sénateur Maire Jean GRENET, U.M.P.,Député  maire de BAYONNE, haut fief de la torture tauromachique en France et Monsieur le Député François LONCLE.  Monsieur Manuel VALLS, aficionado notoire, en est  l’un des vice-présidents.

Monsieur le Député François LONCLE, co-président de la commission d’enquête sur l’argent de la corrida : commissions

http://www.nosdeputes.fr/francois-loncle/interventions/commission

ENTRE 2008 ET MAI 2012, AUCUNE REFERENCE AU FONCTIONNEMENT ET AUX AVANCEES DE LA COMMISSION D’ENQUETE SUR L’ARGENT DE LA CORRIDA.

Monsieur le Député Maire d’Evry, Manuel VALLS

http://www.nosdeputes.fr/manuel-valls ses activités à l’Assemblée Nationale

Aucune mention à sa vice-présidence de la commission d’enquête sur l’argent de la corrida.

Aucune intervention de Monsieur le Député Manuel VALLS auprès de ses collègues députés concernant les avancées d’une enquête comme l’objet de la commission le laisse supposer. Pourtant, Monsieur VALLS est membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république :

http://www.nosdeputes.fr/manuel-valls/interventions


Concernant cette commission "silencieuse", de nombreuses pages sur Internet lui sont consacrées, dont en particulier le blog des Vétérinaires anticorrida français :

http://www.veterinaires-anticorrida.fr/pages/Les_deputes_partisans_de_la_corrida-3502502.html

Pourtant, les éléments sur les déficits publics sont facilement accessibles sur Internet. Notamment concernant Bayonne :

http://www.eitb.com/fr/infos/societe/detail/794844/corridas-comptes-publics--bayonne-rouge/

Corridas et comptes publics : Bayonne dans le rouge

Rédaction

14/12/2011

La temporada 2011 à Bayonne établira un nouveau record de déficit proche de 400.000 euros, portant à près d'un million d'euros sur 5 ans son coût public. Dossier brûlant demain en conseil municipal.

Devant un tel silence, les citoyens français ont le droit de poser leurs inquiétudes  sur la capacité des députés concernés à œuvrer au sein d’un gouvernement guidé par le changement, la transparence, la vérité. L’administration générale de la République commence par l’étude objective des secteurs d’activités qui mettent en danger le déficit  public. La commission d’enquête sur l’argent de la corrida a dormi pendant quatre années pendant que les fonds publics partaient en subventions dans le maintien d’une activité dont l’apothéose, la corrida, est une séance de torture animale à laquelle assistent des enfants et des personnes sensibles sans aucune considération des pouvoirs publics qui ferment les yeux sur cette réalité. D'autant que la tauromachie n'a aucun fondement historique français.

Une commission d'enquête nationale doit défendre l'intérêt de tous les citoyens français. Est-il acceptable qu'une telle commission soit étouffée sous la pression des lobbies de la tauromachie ?


En tant que citoyen/ne français()e, je vous prie, à l'avenir, d'assurer le fonctionnement éthique et transparent de cette commission. LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT. Prouvez-le, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, dans le choix de votre gouvernement.

Avec  l’expression de mes sentiments d’espoir, de transparence, de vérité, de respect des animaux qui ont le droit de vivre selon les 5 libertés que la législation européenne lui reconnaît :

-          EXEMPT DE TOUTE PEUR ET DE TOUTE DOULEUR

-          EXEMPT DE TOUTE SOUFFRANCE, BLESSURE ET MALADIE

-          EXEMPT DE LA FAIM ET DE LA SOIF

-          EXEMPT DE L’INCONFORT

-          DANS DES CONDITIONS ADAPTEES AUX BESOINS DE SON ESPECE.

Très respectueusement,

Nom, prénom,

Ville

Email

ANNEXES


  anti-corrida-unanimus.gif

24JANVIER 2008

PROPOSITION DE RESOLUTION CREATION D’UNE COMMISSION D’ENQUETE SUR L’ARGENT DE LA CORRIDA EN France     http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0289.asp

Document

mis en distribution

le 24 janvier 2008

 

N° 289

_____ 

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 16 octobre 2007.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION 

tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’argent de la corrida en France : sur son réel poids et ses enjeux économiques locaux, sur son opacité financière et sur la régularité de la mobilisation d’argent public et des pratiques commerciales qui la soutiennent,

(Renvoyée à la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE

PAR Mme Geneviève GAILLARD, M. Jacques REMILLER, Mme Muriel MARLAND-MILITELLO, MM. Armand JUNG, Lionnel LUCA et Gérard BAPT,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Dans le cadre de son travail relatif à la protection des animaux, constitué sous la douzième législature, le groupe d’études parlementaires s’est intéressé entre autres sujets de réflexion, à la corrida.

Concrètement dans le respect de son fonctionnement habituel, différents acteurs ont été invités à participer à des auditions dont la rigueur des parlementaires membres a toujours garanti des conditions d’objectivité et parfait respect des idées et des personnes. Pourtant les tenants de la corrida, union des villes taurines, représentants légaux des collectivités concernées, éleveurs à une seule exception près s’y sont soustraits, malgré la proposition de médiation du groupe d’études parlementaires sur la tauromachie et malgré l’appel à l’arbitrage du président de l’Assemblée nationale lui-même. Le groupe d’études protection des animaux s’est donc vu empêché de mener ses travaux notamment sur l’aspect du poids économique des corridas en France et des conséquences d’une éventuelle interdiction sur certaines économies locales.

À ce mauvais vouloir, à cette obstruction, à l’hostilité parfois manifestée vis à vis de la curiosité des parlementaires sur les dessous économiques de ce « spectacle » si contesté , s’ajoute le constat général d’une non lisibilité comptable dans les budgets des collectivités qui masquent la réalité budgétaire des corridas dans la masse que constituent les « férias ».

Enfin au vu des informations qui ont été rendues publiques par plusieurs rapports des Chambres régionales des comptes, et des éléments d’investigation établis par la presse et certaines associations, il apparaît, en effet, que l’organisation de corridas en France et le soutien des finances publiques locales auraient donné lieu à de multiples irrégularités.

On estime le prix des taureaux de combat entre 9 000 et 18 000 euros. Un cheval de corrida équestre coûte entre 30 000 et 75 000 euros, la « prestation » d’une heure et demie des meilleurs toréros atteint jusqu’à 100 000 euros hors droits de TV. Ces simples chiffres laissent entrevoir l’échelle budgétaire des volumes financiers que représente la corrida et appellent à une réelle transparence qui n’existe pas aujourd’hui.

À l’heure où une très large majorité des français se déclare opposée à l’organisation de corridas sur notre territoire, il est temps que la clarté soit faite sur le réel bilan économique et financier de la corrida en France.

C’est pourquoi il est proposé la création d’une commission d’enquête sur l’ensemble de ces enjeux.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique 

Il est créé en application des articles 140 et suivants du règlement de l’Assemblée nationale, une commission d’enquête de 30 membres sur l’argent des corridas en France : sur son réel poids et ses enjeux économiques locaux, sur son opacité financière et sur la régularité de la mobilisation d’argent public et des pratiques commerciales qui la soutiennent.

 


 

http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/organe.asp?id_organe=/13/tribun/xml/xml/organes/403256.xml

Groupe d'études sur la tauromachie

 

 

 

 

 

Coprésidents 

 

 

Vice-Présidents

 

 

Membres

 

 


 

JUIN 2008 SCANDALE AU PARLEMENT EUROPEEN 350000 EUROS ALLOUES A LA MANIFESTATION EURO FIESTA « L’HOMME ET LE TAUREAU ». UN EURO DEPUTE S’ESTIME FLOUE ET SE RETIRE POUR NE PAS CAUTIONNER LA TORTURE TAURINE.

http://unanimus.over-blog.com/article-20195634.html

Message du 05/06/08 16:20
> De : "DEPREZ Gerard"
> A : "Joelle OLDENBOURG"
> Copie à :
> Objet : Mon absence à l'inauguration de l'exposition "Entre el Hombre y el Toro"

Reçu de Monsieur le Député belge Gérard DEPREZ 

 

Madame,

 

Je reviens vers vous concernant ma participation initialement programmée à l'inauguration de l'exposition "Entre el Hombre y el Toro".

 

Après examen d'informations complémentaires m'ayant été transmises très tardivement, il m'est apparu clairement que cette exposition était organisée sous les auspices d'une série d' associations ayant pour objectif la promotion de la corrida. Je veux vous signaler que ce fait ne m'avait jamais été communiqué auparavant.

 

Je pense donc qu'il y a eu, à tout le moins, malentendu, ou pire, manipulation.

 

J'ai donc pris la décision de ne pas participer à cette manifestation.

 

Je regrette sincèrement que mon nom ait pu être associé à un objectif que je ne souhaite pas cautionner.

 

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mes salutations les meilleures.

 

 

2011 2012 APRES L’INSCRIPTION DE LA TAUROMACHIE AU PATRIMOINE IMMATERIEL CULTUREL DE LA FRANCE LE DEPUTE BELGE LAURENT LOUIS DEMANDE A LA COMMISSION EUROPEENNE UNE SANCTION POUR LA France qui « salit l’Europe ». Voir l’appel du Député Laurent LOUIS.

 Samedi 4 juin 2011

le MLD dénonce l'inscription de la corrida comme élément du patrimoine culturel français.

Soutenons ce courageux député, invitons ses collègues à se joindre à lui.

 

http://www.laurent-louis.be/blog/?p=425

 

En ma qualité de député fédéral et de Président du MLD, je viens de déposer une proposition de résolution  à la Chambre des Représentants afin de demander au gouvernement belge de dénoncer l’inscription, par la France, de la corrida dans son inventaire culturel des biens immatériels du patrimoine français.

En janvier 2011, le gouvernement français, par l’intermédiaire du Ministère de la Culture et de la Communication, a inscrit la corrida dans l’inventaire culturel des biens immatériels du patrimoine français.

Ce n’est que le vendredi 22 avril 2011 que cette inscription a été annoncée aux médias par André Viard, à la veille de la feria d’Arles. Entre janvier et avril, aucune communication du Ministère n’a été faite sur ce sujet et jamais il n’a été fait écho de cette inscription sur le site Internet du Ministère.

Cette nouvelle est pour le moins consternante pour qui prône les valeurs de non-violence et de véritable culture. Elle est également choquante pour toutes les personnes qui, à travers l’Europe, se battent pour défendre au quotidien le bien-être animal.

L’organisation de spectacles dans lesquels des êtres innocents sont massacrés dans le seul et unique but de divertir le peuple friand d’effusion de sang, est-ce cela la « politique de civilisation » souhaitée par l’Europe? Est-ce cela l’Europe moderne qui entend se présenter  aux yeux du monde comme le garant de l’humanisme et le défenseur des droits et libertés fondamentales ? Peut-on accepter que la France, pays des Droits de l’Homme néglige à ce point le bien-être animal et salisse ainsi l’image de l’Europe toute entière ?

Nul doute, cette inscription va à l’encontre du sens de l’Histoire et de l’évolution des mentalités.

Au moment où la Catalogne espagnole a aboli cette pratique cruelle en juillet 2010, au moment où le maire de Fréjus a décidé de l’arrêt des corridas dans les arènes fréjusiennes récemment restaurées, au moment où le Président équatorien Rafael Correa organise dans son pays un référendum devant se prononcer pour ou contre la continuation des corridas, seule la France associe son image à celle de cette torture publique d’un taureau livré sans défense aux coups criminels d’un pantin répondant aux cris de haine d’une foule avide de sang et de souffrance.

La corrida est une barbarie motivée par le seul amusement d’une foule sadique et cela est suffisant pour que tous les pays européens dénoncent avec fermeté la décision française. Nous devons dire à la France que les Européens refusent qu’on aille assister à une exécution comme on va au cinéma.

Bien que la corrida soit considérée comme un délit correctionnel sur 90 % du territoire français, qu’une immense majorité de contemporains récusent ce spectacle dégradant, que le business de la torture peine à remplir les arènes, le Ministère de la Culture et de la Communication français trouve cette inscription judicieuse et opportune.

C’est une véritable honte pour la France mais aussi pour l’Europe dont ce pays est un membre éminent !

Quelle crédibilité aura l’Europe pour promouvoir la non-violence dans le monde si un de ses membres les plus éminents fait l’éloge de la barbarie la plus extrême en reconnaissant la mise à mort publique d’animaux comme un élément de sa culture?

Dans quelle singulière démocratie vivons-nous si une poignée d’organisateurs de tortures animales parvient à dicter ses vues à un gouvernement sourd à la souffrance animale?

L’Europe se doit de réagir avec vigueur face à cette décision honteuse.

PROPOSITION DE RESOLUTION

  1. Considérant que notre pays ne peut en aucun cas accepter qu’un pays membre de l’Union Européenne porte atteinte au bien-être animal en instituant comme élément de son patrimoine culturel la torture et l’exécution publique d’êtres vivants ;
  2. Considérant que l’inscription de la corrida dans l’inventaire culturel des biens immatériels du patrimoine français porte atteinte aux valeurs prônées et défendues par l’Union Européenne et salit l’image de l’Europe dont notre pays est un membre fondateur ;

JE DEMANDE AU GOUVERNEMENT FEDERAL :

  1. d’agir avec célérité en pesant de tout son poids au niveau européen afin de dénoncer cette décision du gouvernement français afin de le pousser à désinscrire la corrida de l’inventaire culturel des biens immatériels du patrimoine français.
  2. de saisir les instances européennes afin qu’elles demandent à la France de revenir sur cette décision qui salit l’image de l’Europe dans son ensemble et qui porte atteinte au bien être-animal.

Laurent LOUIS (MLD) Belgique


 

MAI 2012 LE PORTUGAL EVOLUE. LA CULTURE ET L’ETHIQUE EN FRANCE VONT-T-ELLES CONTINUER A REGRESSER COMME ELLES L’ONT FAIT DEPUIS CINQ ANS SOUS LA PRESSION DES LOBBIES DE LA TAUROMACHIE qui musèlent les commissions nationales et qui accentuent les déficits publics ?

 

http://galgos-ethique-europe.over-blog.org/article-portugal-et-torture-taurine-105076872.html MATP – Mouvement Anti Touradas du Portugal

COMMUNIQUE DE PRESSE PORTO 12 MAI 2012

Mardi dernier 8 Mai, le Mouvement Portugais pour l'Abolition des Corridas (M.A.T.P.) a vécu un moment historique lorsqu'il a été reçu par le Premier Ministre portugais au siège du Gouvernement portugais, le Palais de Saint Bento.

Le M.A.T.P. a clairement remporté la victoire dans une initiative sans précédent promue par le Gouvernement portugais depuis le début de l’année pour affermir ce qui est la plus populaire cause du pays.

Le vainqueur a été reçu par le chef du gouvernement, M. PASSOS COELHO et, dans ce cas, plus le Secrétaire d’Etat à la Culture, M. Francisco José Viegas.

Pour la première fois, la volonté claire de la grande majorité de la société portugaise de définitivement abolir ces évènements cruels a été entendue par le pouvoir politique portugais au plus haut niveau. Et à la fin il est devenu clair que cette initiative ne s’arrêtera pas ici car les Abolitionnistes ont accepté l’ouverture du gouvernement afin de devenir partie prenante dans la révision en cours de la loi sur la corrida qui sert seulement les intérêts de l’industrie taurine, incluant aucune protection pour les enfants ni prise en compte de la législation européenne sur le bien-être animal ratifiée par le Portugal.

Les trois représentants du mouvement abolitionniste se sont fait un point de clairement informer le Premier Ministre du Portugal sur l’autre face de la corrida. A savoir en démystifiant l’idée fausse que les corridas portugaises sont moins cruelles que les corridas espagnoles. Les abolitionnistes ont expliqué au Chef du Gouvernement portugais que les corridas au Portugal sont parmi les évènements les plus cruels dans le Monde car après que le taureau soit introduit dans l’arène, et après que les banderilles soient enlevées à l’aide d’un couteau aiguisé, les animaux doivent attendre plusieurs jours, vivants, dans d’atroces souffrances, jusqu’à ce que finalement ils soient abattus dans les abattoirs le lundi. C’est une situation que beaucoup ignorent mais qui est  très regrettable et inacceptable de nos jours. Les Abolitionnistes ont également pointé d’autres exceptions dont jouit l’industrie et qui sont totalement inacceptables.

 Ce rendez-vous avec le Premier Ministre marque le début d’un nouvel âge pour le Portugal, vers l’abolition de ces évènements cruels, qui déjà au 19ème siècle étaient considérés comme “inappropriés pour une nation civilisée” et qui furent en fait  interdits durant le règne de la Reine Marie la Pieuse.

La société portugaise, comme les sociétés d’autres pays où la corrida se déroule encore, évolue, avance et veut l’abolition des corridas. Le temps est venu de dire CELA SUFFIT ! Et, bien que désirant respecter les adeptes de la corrida, finalement la volonté de la grande majorité du Peuple portugais doit être entendue.

Ce mouvement, qui a commencé avec l’initiative lancée en Janvier dernier par le Gouvernement portugais, continuera en matérialisant la volonté de la majorité de la société portugaise jusqu’à ce que l’abolition de la corrida devienne une réalité vivante au Portugal.

 

Pour l’Equipe du M.A.T.P.

Antonio Paiva
Président du

MATP – Mouvement pour l’abolition des corridas au Portugal

Publié dans Proposition actions

Commenter cet article