Graines de torero, réponse de l'euro député Angelika Werthmann

Publié le par Pression Ethique Anti-Corrida Europe

réponse à la réponse...
à Madame le Député Européen Angelika WERTHMANN  angelika.werthmann@europarl.europa.eu
Dear Madam,
 
Thank you so much for your answer which of course is the type of answer we always receive and is desperating when so many animals carry on being tortured under cultural heritage, tradition or religious rites. ARTICLE 13 maintaining these terrible “exceptions” is a real drama for millions of animals and the encouragement towards a society of predation and suffering, lack of respect towards all living beings.
 
Now regarding bullfighting not only Spain is concerned and our pressure on governmental authorities are useless. France has become worse than Spain :
Our Minister of Culture has accepted bullfighting as part of the immaterial cultural heritage of France, thus preparing the entrance of this horror at Unesco P.C.I. All texts are respected though and this is in France, not in Spain, and within a few years all our immaterial patrimony will welcome animal torture while saying that animals are sentient beings. This is why in our petition to euro parliament we asked it was time to reconsider our vision of animals and of ethics. This is a terrible condition showing we are still not really humans !
 
We are going to ask again the european parliament to stard a commission of enquiry about the traumatisms of european tourists and children attending corrida in France and Portugal. We must all take our responsabilities. Several videos show terrible trauma people. We will see if the condition of european children is important to european union !
 
Thank you so much, you are amongst so rare politicians that take the time to answer.
 
With my renewed thanks,
Kind regards,
Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG
Présidente co-fondatrice GEE
http://www.galgos-ethique-europe.eu  
http://galgos-ethique-europe.over-blog.org  

CULTURE MINISTERIELLE
From: WERTHMANN Angelika
Sent: Wednesday, August 10, 2011 3:45 PM
To: galgos-ethique-europe
Subject: RE: GRAINES DE TORERO. CECI SE PASSE EN FRANCE peut-être sous les yeux des enfants autrichiens.
 
Dear Madam,

 

Thank you very much for your e-Mail.

Article 13 of the Treaty on the Functioning of the European Union has created a new legal situation under which, when formulating and implementing Union policy the Union and Member States must, since animals are sentient beings, pay full regard to the welfare requirements of animals. At the moment the Commission is preparing the new 'Community Action Plan on the Protection and Welfare of Animals' for the next years and die European Parliament called the Commission to submit furthermore a reasoned proposal for general European animal welfare law.

Though, already Article 13 points out specifically that EU-legislation will respect the legislative or administrative provisions and customs of the Member States relating to religious rites, cultural traditions and regional heritage.

 

I do agree that all forms of bull-fighting are a needless cruelty to animals, but I don't see chances of success for a general EU-ban. I can only advice you to keep up pressure on the national authorities. If there will be a general ban in the future, it will come from Spain herself.

 

Kind regards,

A. Werthmann, MEP

 




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From: galgos-ethique-europe [mailto:galgos-ethique-europe@orange.fr]
Sent: 19 December 2010 17:05
To: MÖLZER Andreas; WERTHMANN Angelika; KÖSTINGER Elisabeth; STRASSER Ernst; LICHTENBERGER Eva; REGNER Evelyn; OBERMAYR Franz; SWOBODA Hannes; MARTIN Hans-Peter; RANNER Hella; LEICHTFRIED Jörg; KADENBACH Karin; EHRENHAUSER Martin; KARAS Othmar; RUBIG Paul; SEEBER Richard; LUNACEK Ulrike
Subject: GRAINES DE TORERO. CECI SE PASSE EN FRANCE peut-être sous les yeux des enfants autrichiens.



CECI SE PASSE EN FRANCE PUBLIQUEMENT PEUT-ETRE SOUS LES YEUX DES ENFANTS AUTRICHIENS.
Voulez-vous que vos enfants deviennent des graines de torero ?





 


From: GEE JPO

Sent: Sunday, December 19, 2010 4:03 PM

To: JPO

Subject: Re: graines de torero - voilà ce qui se passe en France et que tout enfant européen peut aller voir

 




Monsieur, Madame le Député Européen,

 

Monsieur, Madame le Député européen

 

“L’indifférence s’appelle complicité”.

 

En Avril 2010, nous avons déposé avec 68 organisations européennes une pétition enregistrée sous le n° 0348 demandant entre autre une commission d’enquête sur les traumatismes subis par les enfants et les citoyens européens assistant à des scènes de maltraitance animale dont la corrida.

 

Voici en détail ce à quoi les enfants européens peuvent assister librement avec leurs parents.

Ce texte vous éclairera sur ce que cache la corrida et l’embrigadement de la jeunesse sous couvert des concepts de “souveraineté nationale” et “exception culturelle”. C’est une étude décryptage du Docteur Psychiatre Jean-Paul RICHIER, auteur de la motion contre les enfants de moins de 16 ans aux corridas, motion rejetée lors des “rencontres animal et société 2008”.

 

http://www.lepost.fr/article/2010/12/18/2345449_apprentis-bouchers-a-l-arene.html

 

Nous rappelons à votre attention le fait que la ville d’Arles est membre d’une organisation “villes de culture française” inscrite au “transparency regrin” et qu’en tant que telle elle se doit de prouver sa transparence et son éthique tout autant que le respect de la législation européenne de protection animale.

 

Allez-nous continuer à permettre aux enfants européens d’assister à de la cruauté pure avec les traumatismes que cela peut entrainer ? Il est urgent que les subventions européennes qui participent à promouvoir de telles atrocités soient supprimées.

 

Nous nous élevons contre le fait que notre pétition jugée recevable a été purement et simplement classée par la Présidente de la Commission des Pétitions du Parlement Européen qui a préféré “enterrer” un dossier sensible plutôt qu’avoir le courage de le transmettre aux Euro Députés.

DEMANDE D'UNE COMMISSION D'ENQUETE
http://www.galgos-ethique-europe.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=32&Itemid=89&limitstart=4


4. Création d'une Commission d'Enquête


Nous demandons au Parlement Européen la création d'une Commission d'Enquête sur :


A. la situation réelle des animaux en Europe dans tous les secteurs d'activité ;


B. les préjudices et traumatismes subis par les citoyens européens confrontés aux tortures infligées aux animaux ;


C. le respect par les Etats Membres de la réglementation européenne en matière de protection animale.

PROTECTION DES CITOYENS ET DES ENFANTS EUROPEENS - PREJUDICES MORAUX ET PSYCHOLOGIQUES
http://www.galgos-ethique-europe.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=32&Itemid=89&limitstart=9

 

Nous espérons que grâce à vous notre pétition sera sortie des tiroirs pour être étudiée avec honnêteté dans l’intérêt des citoyens et des enfants européens et que la commission d’enquête que nous avons demandée sera mise sur pied.

 

Très sincèrement,


> Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG
> Présidente co-fondatrice GEE
> http://www.galgos-ethique-europe.eu  
> http://galgos-ethique-europe.over-blog.org  
> http://www.galgos-ethique-europe.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=32&Itemid=89



 

GRAINES DE TORERO – APPRENTIS BOUCHERS ET ENTRAINEMENT PUBLIC DEVANT LES ENFANTS

 




http://www.lepost.fr/article/2010/12/18/2345449_apprentis-bouchers-a-l-arene.html




 Publié par le Docteur Psychiatre Jean-Paul Richier

Apprentis bouchers à l'arène





(Photo Jérome Lescure)


> Le compte-rendu de la finale d'un concours d'apprentis toreros dans la région de Nîmes, en octobre dernier, fait s'interroger sur les pratiques d'entraînement. À condition de décrypter le jargon des aficionados, les passionnés de corrida.
>
>
> Une corrida "normale" est un spectacle pénible pour quiconque est un tant soit peu attentif au sort des animaux.
> De plus, les corridas dont la mise à mort est "réussie", c'est-à-dire où le coup d'épée, l'estocade, entraîne une mort assez rapide de l'animal, constituent l'exception plutôt que la règle.
> Mais il y a aussi tous les entraînements des apprentis toreros, où des enfants ou des adolescents (ou d'ailleurs des adultes) s'exercent à manier l'arme blanche sur des taurillons pouvant avoir à peine plus d'un an. Ces entraînements sont en règle strictement privés, on devine pourquoi. En ce qui concerne les enfants et les adolescents, ils ont lieu dans le cadre des écoles taurines.
>
> Cependant, il existe des manifestations publiques permettant de se rendre compte des dégâts. Nous allons prendre ici un exemple très simple : il s'agit de la finale du concours "Graines de toreros", organisé par Nîmes Métropole depuis 2004, de mai à octobre, dans 17 communes de l'agglomération nîmoise. Pour un budget dépassant soit dit en passant 400 000 euros.
>
> Il ne s'agit donc pas d'un entraînement quelconque, mais d'une finale rassemblant les meilleurs élèves des écoles taurines. Cette année, le 9 octobre dernier, il y avait un élève de l'école taurine d'Almeria, en Espagne, et deux élèves de l'école taurine de Nîmes. Malheureusement, allez savoir pourquoi, on ne trouve guère sur le web d'extraits vidéo de cette manifestation. Nous allons donc tout simplement nous fier au compte-rendu d'un chroniqueur amateur sur son blog : http://www.tardesdetoros.com/2010/10/13/saint-gilles-finale-de-graines-de-torero/.
> Bien entendu, l'auteur s'exprime dans le jargon hispanisant dont se gargarisent les aficionados, peu compréhensible pour un citoyen normal. Nous allons donc en faire la traduction.
> Cette finale était une "novillada sans picador", c'est-à-dire avec banderilles et mise à mort, mais sans préalablement les picadors à cheval. Les taurillons étaient âgés de moins de deux ans ("erales"). Les trois "novilleros", qui devaient tuer chacun deux taurillons, étaient âgés de 17 ou 18 ans.
> Accrochez-vous !
>
> Premier finaliste (Carlos Ojeda) :
> 1er taurillon :
> « Catastrophique acier en main en douze tentatives, six essais au verdugo et le troisième avis fatidique renvoya le bicho en chiquero. »
> Traduction :
> Douze tentatives de mise à mort catastrophiques, six tentatives de mettre le taureau à terre en lui plantant une épée spéciale en haut de la nuque, puis, le temps réglementaire du troisième tercio (quinze minutes) étant dépassé, le taurillon fut replacé dans sa cellule attenante à la piste (avec donc ses banderilles et ses multiples blessures).
>
> 2ème taurillon :
> « L’animal, suite à un faux mouvement, se rendit inutilisable et fut renvoyé en chiquero. »
> Traduction :
> Le taurillon était tellement stressé qu'il s'est tordu ou déplacé quelque chose en s'agitant, on a dû le remettre dans sa cellule. On notera le terme "inutilisable" sous la plume de cet amateur de corrida, qui bien entendu protestera à la première occasion de son "respect" du "toro bravo"...
>
> 3ème taurillon (en remplacement du 2ème) :
> « Passons sur la lame sous-cutanée et les deux coups de rapière bien latéraux. »
> Traduction :
> Un coup d'épée s'est enfoncé sous la peau, deux autres étaient trop sur le côté.
>
> Deuxième finaliste (Alejandro Rubio)
> 1er taurillon :
> « Bajonazo après deux pinchazos. »
> Traduction :
> Épée enfoncée trop près du cou, après deux coups d'épée qui n'ont pas pénétré (= ont heurté des os).
>
> 2ème taurillon :
> « trois entrées a matar, une douzaine de descabellos suivie de deux nouvelles entrées a matar et sonne le troisième avis. Novillo puntillé cette fois depuis la barrière. »
> Traduction :
> Trois tentatives de mise à mort à l'épée, puis une douzaine de tentatives de mettre le taureau à terre en lui plantant une épée spéciale en haut de la nuque. Puis trois nouvelles tentatives de mise à mort. Puis, les quinze minutes règlementaires du dernier tercio étant dépassées, un assistant a abattu le taurillon par des coups de poignard dans la nuque, à partir de la barrière qui entoure la piste.
>
> Troisième finaliste (Maxime Curto)
> 1er taurillon :
> « Entière contraire après trois pinchazos. »
> Traduction :
> Estocade après trois coups d'épée n'ayant pas pénétré.
>
> 2ème taurillon :
> « On aurait aimé que le jeune homme s’engage à la mort pour mettre un point final honorable à sa prestation. Il n’en fut hélas rien. Pinchazo, golletazo, entière tendida, puis demi-lame latérale suivie d’une dizaine de descabellos, l’eral luttant longtemps avant de succomber. »
> Traduction :
> Mise à mort ratée et laborieuse. Coup d'épée ne pénétrant pas, coup d'épée dans le cou, épée enfoncée trop horizontalement, puis épée enfoncée à moitié sur le côté, puis une dizaine de tentatives de faire tomber le taurillon en plantant une épée spéciale en haut de la nuque, longue agonie du taurillon avant la mort.
>
> Et dans la conclusion :
> « La présidence du jour fut très indulgente sur la montre, car au moins quatre des Fernay auraient dû retourner en chiquero après les trois avis. »
> Traduction :
> Quatre taurillons n'ont pas été tués dans les temps, et auraient dus en principe être ramenés dans leurs cellules attenantes à la piste (avec donc leurs banderilles et leurs blessures).
>
> Nous passerons sur les accidents frôlés par les deux élèves de l'école taurine de Nîmes. Pour Alejandro Rubio (17 ans), le premier taurillon « finit par le cueillir et l’envoyer en l’air » (pas besoin de traduction), puis le deuxième lui fit subir une « voltereta » (c'est-à-dire la même chose). Et Maxime Curto (18 ans) « finit par tomber devant le bicho [le taurillon] qui le chargea au sol, heureusement sans mal. » Un autre chroniqueur souligne : « on a frôlé le drame à plusieurs reprises et même à chaque instant. »
>
> Remercions donc pour cette manifestation édifiante Nîmes (bombardée Ville Amie des Enfants par l'UNICEF), son école taurine ("Centre de Tauromachie de Nîmes") qui accueille les enfants sans limite inférieure d'âge, et son concours "Graines de Torero". Si une finale rassemblant les élèves les plus âgés et les meilleurs ressemble à ça, on a une idée de ce que peut être l'entraînement dans une école taurine !...
> Rappelons qu'il existe actuellement en France 4 écoles incluant la tauromachie espagnole : Nîmes (Gard) depuis 1984, Arles (Bouches-du-Rhône) depuis 1988, Béziers (Hérault) depuis 2003, et Cauna (Landes) depuis 2006. Bien entendu dûment subventionnées par les contribuables.

j;p; RICHIER

 

Publié dans Enfance et corrida

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