L'Espagne que nos gouvernants adulent - partie II

Publié le par Pression Ethique Anti-Corrida Europe

Reçu de Wanda Caro

 

De l'Espagne, nous connaissons tous ce qu'ils font subir aux taureaux durant la corrida et le sort qu'ils reservent aux galgos, mais ce n'est pas tout...


CALENDRIER ANNUEL DES FETES ESPAGNOLES

JANVIER : Manganèses Polvorosa (Castilla/Leon) : une chèvre vivante est jetée du haut du clocher de l’église : SUPPRIME


FÉVRIER : Villanueva de la Vera (Extramadura) : monté par le villageois le plus fort, l’âne traverse la ville en titubant sous les coups assenés par la foule hystérique, jusqu’à ce qu’il tombe. On lui allume alors des pétards dans les oreilles et on le matraque violemment.

Robledo de Chavella (Madrid) : des écureuils, des pigeons, des chiots et des chatons sont enfermés dans des pots d’argile et suspendus à des poteaux. Les jeunes gens lancent contre eux de grosses pierres pour briser et blesser voire tuer les animaux avant qu’ils ne s’écrasent sur le sol.


MARS : Salas de los Infantes (Castilla/Leon) : poulets et dindons sont tués à coups de bâtons par des jeunes aux yeux bandés, au milieu des hurlements de la foule surexcitée.


AVRIL : Tordesillas (Castilla/Leon) : persécution d’un taureau par une centaine d’hommes à cheval qui le lardent de coups de lance. Un prix (Lanza de Oro) est remis par le maire de la ville à celui qui, sitôt le taureau à terre, lui coupe à vif les testicules.


MAI : Benavente (Zamora) : plusieurs taureaux sont lentement étranglés au milieu des huées par une corde attachée à leur cou et tirée par 300 hommes.


JUIN : Coria (Caceres) : la foule poursuit des taureaux à travers les rues en leur lançant des fléchettes et en visant les yeux. Lorsque les animaux s’effondrent, blessés, lacérés et aveuglés, ils sont châtrés, mutilés et poignardés à mort. Les participants s’enduisent du sang des taureaux dont ils exhibent les testicules à travers la ville.


JUILLET : Pozuelo (Avila) : à minuit, de jeunes espagnols chassent des taureaux à travers les rues de la ville. Lorsqu’ils atteignent l’arène, ils les battent jusqu’à l’épuisement total.

Dénia (Alicante) : des jeunes, munis de bâtons, dirigent les taureaux vers les plages où ils les martyrisent et les battent.

Carpio del Tajo (Castilla-La Mancha) : des cavaliers s’efforcent d’arracher au passage, la tête des oies vivantes attachées à une corde tendue à travers la place du marché.


AOÛT : Torrelavaga (Cantabria) : un porc enduit de graisse est poursuivi à travers les rues de la ville par une foule qui se jette sur lui. L’animal finit par mourir, écrasé sous le poids des poursuivants.

San Sébastian de la Reyes (Madrid) : des nains torturent et mutilent des taurillons pendant des heures pour «divertir les enfants» : Lorsque les animaux lardés de coups de poignards tombent et agonisent, les nains dansent sur leurs flancs pour le plus grand plaisir des enfants spectateurs.


SEPTEMBRE : Ciruelas, Cifuentes (Madrid) : de jeunes vaches sont poursuivies en tracteurs jusqu’à l’écrasement délibéré.

Peincîa (Vizcaya) : des canards sont jetés à la mer et poursuivis par des nageurs (qui les démembrent vivants). Ces nageurs sont la plupart du temps des enfants.

Lequeito (Vizcaya) : des oies sont suspendues par une patte à une corde tendue entre les mâts de deux bateaux.Des barques naviguent entre ces derniers et leurs passagers s’amusent à arracher la tête des oies vivantes.

Puebla de Fanais (Valencia) : «El Toro del Puego». Les cornes des taureaux sont enduites de goudron et enveloppées de linges imbibés de pétrole puis enflammées. Tous les habitants les frappent au passage et leur lancent des briques et des bouteilles du haut des balcons. Ils meurent lentement, dans d’atroces souffrances.

Algete (Madrid) : à la fin des corridas d’amateurs, on coupe à vif les testicules des taureaux épuisés tombés à terre, mais encore bien vivants.

Candas (Asturias) : les taureaux sont martyrisés sur les plages. S’ils ne se noient pas, ils sont achevés à coups de couteaux.

Budias (Giiadalajara) : la foule charcute les taureaux à coups de lance ou les bat à l’aide de poteaux. Les animaux, dont les pattes sont cassées, doivent souvent être abattus.


OCTOBRE : Fuenlabrade (Madrid) : quatre animaux sont tués chaque jour, aussi bien des taureaux que des vaches. Poignardés, lacérés par la foule tout au long de la journée sous un soleil brûlant, des tiges acérées enfoncées dans tous leurs orifices, les animaux se vident lentement de leur sang.


NOVEMBRE : Igea (La Rioja) : on brise les membres à de jeunes veaux puis on les jette dans le vide, du haut d’une plate-forme.

Salas de los Infantes (Burgos) : de jeunes coqs sont pendus par les pattes et battus à mort. Cette activité a encore lieu bien qu’elle soit interdite par les autorités. La dernière fois qu’elle fut organisée, la ville fut frappée d’une amende.


DÉCEMBRE : . Notilla del Palancar (Cuenca) : au cours d’un des spectacles de cette fête, des poules sont lapidées à mort.

Et toute l’année les corridas...

Publié dans Patrimoine immatériel

Commenter cet article

pascale 30/07/2011 01:37


EFFROYABLE! IMMONDE! Il n'existe pas de mots pour qualifier ces horreurs!


Pression Ethique Anti-Corrida Europe 13/08/2011 09:13



il y a plein de qualificatifs... notamment MONSTRUEUX !