Patrimoine torturiel... Courriel à l'artisan du rapport maudit

Publié le par Pression Ethique Anti Corrida Europe

POUR REMERCIER MONSIEUR JEAN-BAPTISTE MAUDET, l'un des artisans de l'immatérialité torturielle !

Ne vous privez pas d'écrire et de le remercier, d'abondamment partager !


Monsieur,

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Votre intellectualité vous aveugle et endort votre coeur. Vous me faites penser à ce monstre zoosadique porte-parole philosophique du mundillo qui à la fin du Revu Corrigé de Paul Amar sussurait de sa voix charmeuse : “le taureau souffre de ne pas savoir ce qu’il y a derrière la muleta.” Une muleta bien placée vous ferait sans doute cesser de chanter ces maldorors !

Je vous invite à consulter l’analyse que Madame Elisabeth Hardouin-Fugier a eu l’amabilité de faire sur votre rapport occultant lâchement la réalité : la corrida est insoutenable éthiquement et elle ne survit que par la manipulation et la dissimulation des vérités. Ces documents seront expédiés à l’Unesco en complément du dossier que nous avons déjà expédié et signé par les 70 associations signataires de notre pétition 0348 au Parlement Européen demandant notamment une commission d’enquête sur les traumatismes subis par les citoyens et les enfants européens lors des corridas en France et ailleurs en Europe.

http://pression-ethique-anti-corrida-europe.over-blog.com/article-analyse-par-elisabeth-hardouin-fugier-du-rapport-tauromachie-immaterielle-75805446.html

Cette pensée d’Alvaro Munera vous est dédiée tout comme à ceux qui font l’apologie du zoosadisme nécrophile de la corrida et en vivent :

"Il est sûr qu'il faut être mentalement déficient ou être la descendance logique d'une ignorance ténébreuse pour admettre  de se distraire de la cruauté sur les animaux, mais utiliser l'instrument de la rhétorique pour que cette cruauté persiste, transformée en un droit humain, est l'acte démoniaque par excellence."

Alvaro MUNERA, torero repenti.

Je soutiens les termes du courrier qui circule à votre intention et que vous avez amplement mérité.

C’est en furetant dans les recoins sombres de la République Française, que nous prenons connaissance des protagonistes « cachés » de l’antichambre ministérielle, qui a vu l’inscription de la « tradition » de « la violence sur les animaux enfin assumée » (ce sont vos mots) dans le registre du Patrimoine Immatériel de la Culture Française. Nous croyons comprendre que vous appelez aussi cela « corrida » ou « tauromachie », probablement dans l’intention de rassurer vos interlocuteurs car il est vrai que défendre, au ministère de la Culture , les intérêts d’une « tradition de la violence sur les animaux enfin assumée » ça sonne moins bien et ça pourrait faire très très peur au ministre, dans la mesure bien sûr, où celui-ci , n’est pas, lui-même, adepte du concept.
Vous avez donc bénéficié du crédit du ministre de la Culture pour faire valoir votre partial point de vue. Nous nous sommes donc interrogés sur cette « accréditation »et avons pris la peine de vous lire et de consulter votre CV. Nous ne nous étalerons pas sur une énième exposition de la situation et nous avons déjà, et continuerons, exprimé notre nausée et notre refus catégorique de cette décision. Mais ce qui nous interpelle particulièrement en lisant votre CV, et en le croisant avec vos propos c’est de comprendre qu’il vous aura fallu des années d’études à la Sorbonne, puis dix années de recherches sur le sujet pour déclarer, je vous cite en quelques exemples : « Il y a mille bonnes raisons de ne pas aimer la corrida » ou, « Il faut assumer la violence faite aux animaux »
Vos propos sont on ne peut plus révélateurs de votre suffisance monsieur, et soulignent par ailleurs, l’insuffisance de vos soi disant « recherches »
En effet, libre à vous d’ « aimez », d’être « fan » de ce que vous appelez « tradition de la violence sur les animaux enfin assumée » mais, ne nous impliquez pas, nous, opposants à votre barbare théorie, dans un rapport dévalorisant avec la notion du « j’aime » « j’aime pas ». Nous ne sommes pas ici dans des discussions de comptoir, monsieur et vous le disons clairement : notre lutte participe à des notions bien plus nobles et plus profondes que votre simpliste « j’aime » ou « j’aime pas », des notions qui en leur sein, traitent de notre volonté d’élévation de la civilisation et de notre souhait de sa sortie de la barbarie subsistante dont la « tradition de la violence sur les animaux enfin assumée » fait partie
Il faut « assumer la violence faite aux animaux » dites vous. Ce qui laisse entendre en écho (mais probablement cela vous a-t-il échappé) qu’il faut assumer « la violence » dont l’humain est capable d’être l’auteur. Eh bien monsieur, nous attendons dorénavant, de votre cursus de « Sorti de la Sorbonne » de « Chercheur » et « d’Enseignant », que vous exploriez davantage vos affirmations, votre thèse, que vous affiniez vos « recherches » et que vous nous disiez la suite de votre concept sur la « violence » (essayez de ne pas nous faire attendre dix autres années s’il vous plait monsieur). Parlez nous désormais de « la violence assumée » que l’humain est capable de commettre sur ses congénères (viols, tortures, meurtres) dans le statut de la « Paix » comme dans celui de la « Guerre ». Et , attendu que dans votre logique, il faut « assumer » et « glorifier » , alors allons y , légalisons tout cela si vous le voulez bien , puis érigez nous ensuite, avec quelques autres déjà « chauds sur le sujet » , (parmi vos collègues du « cabinet noir ministériel » par exemple), une nouvelle tradition, une « respectable » culture de cette « nouvelle violence assumée »
Nous n’irons pas plus loin sur le sujet monsieur, vous nous offrez vous-même la preuve des mensonges et de l’ignominie que subit dorénavant la République Française et il est bien triste de comprendre qu’aujourd’hui, la Culture Française, avec votre exceptionnelle complicité, est trainée, souillée, dans la boue de l’Humanité la plus nauséabonde
Comme vous recevrez probablement en nombre ce courrier , sachez que, pour sa rédaction, nous avions d’abord fait appel à plusieurs d’entre nous, pour tenter d’approcher votre « statut universitaire » (CV oblige), mais nous nous sommes vite aperçu , après lecture de vos « recherches », que nous allions faire perdre un temps précieux aux membres de notre « Cercle de Lutte Contre la Tradition de la Violence Assumée sur les Animaux » et, nous avons rapidement octroyé du temps libre à la quasi-totalité de notre groupe
Voilà monsieur, nous vous disions plus haut que nous avions pris la peine de vous lire, soyez assuré, à ce moment, que nous ne subirons pas plus longuement, la « double peine » de vous écrire.
Veuillez croire très sincèrement en l’absence totale de toute considération à votre égard
« Cercle de Lutte Contre la Tradition de la Violence Assumée sur les Animaux »
PS : comme nous sommes partageurs et (au contraire de certains) démocrates, nous nous permettrons d’envoyer en copie et en nombre ce courrier à qui sera susceptible d’en « apprécier » le contenu

Ce texte s'appuie notamment sur l'interwiew donné par Jean Baptiste Maudet que vous pouvez lire ici :
http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/06/08/corrida-la-violence-assumee,197747.php

Quant à moi, pour paraphraser Tcheou Tseu, je ne sais plus si je suis une humaine qui rêve qu’elle est un chien ou si je suis un chien rêvant qu’il ne veut pas être un humain...
Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG
Présidente co-fondatrice GEE
http://www.galgos-ethique-europe.eu  
http://galgos-ethique-europe.over-blog.org  
http://unanimus.over-blog.com/violence.htm  
 

Signez et diffusez largement SVP
PETITION PLATEFORME INTERNATIONALE ANTI CORRIDA
Crac Europe - CAS Hollande - Ayuda Animalis
PAS DE CORRIDA A L'UNESCO
http://www.petitions24.com/contra_la_declaracion_de_la_tauromaquia_patrimonio_unesco

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