Zoosadisme nécrophile...

Publié le par Pression Ethique Anti Corrida Europe

La corrida, c'est quoi ? C'est cela !

 

Voici ce que le grand ami de Monsieur Sarkozy écrit sur la corrida.

 

  «L e taureau est né pour aimer... 

Faire l’amour au taureau, c’est sûr, c’est impudique, c’est beau, il vient vers vous, pas pour vous encorner, mais pour aimer !

 

La muleta tirée sur le sol comme une langue qui inviterait pour un profond baiser, le spectateur se fait voyeur, c’est à un coït que l’on assiste, un orgasme collectif, à Bayonne la corrida est vaginale…

 

Simon CASAS, Taches d’encre et de sang, Editions au Diable de Vauvert. 

 

 


Extrait de http://www.unanimus.fr/violence.htm

 

 

chien espagnol pelé vivant comme un légume. Shame on Spain.

Prendre son plaisir à faire souffrir un être vivant ou à contempler la scène, quelle que soit l'espèce qui endure le martyre, s'appelle sadisme. C'est un  état psychopathologique.

 

 Vocabulaire de la Philosophie et des sciences humaines, de L.M. Morfaux, Ed. Armand Colin, Paris 1980 :

 

Sadisme : Psychopathologie. Forme de sexopathie caractérisant un individu dit sadique pour qui le spectacle de la douleur éprouvée par le partenaire sur lequel il exerce des sévices est nécessaire à l'excitation érotique et au plaisir sexuel. Par extension, perversion morale qui consiste à prendre plaisir à voir souffrir autrui, physiquement ou moralement, ou à l'asservir et à le dominer."

 

zoosadisme : sadisme exercé sur les animaux dont l'homme fait partie. Celui qui l'exerce sur un animal l'exercera un jour sur l'enfant.

La définition moderne du zoosadisme est "la jouissance, émotionnelle et/ou sexuelle, retirée de la souffrance de l'animal issue d'une volonté intentionnelle de causer la douleur".

 

Le Dr. Ernest Bornemann, cité by Rosenbauer, a qualifié de zoosadiques "ceux qui retirent du plaisir en infligeant des douleurs à un animal, quelquefois avec une composante sexuelle". Il n'y a donc pas forcément une composante sexuelle au zoosadisme. Il le distingue de la zoophilie qui a tout de même ceci en commun qu'elle tire partie de la faiblesse d'un être sans défense. Il suffit de regarder sur le Net le nombre de sites de cette espèce pour réaliser combien bas est tombée l'humanité. Il serait temps de légiférer aussi de ce côté.

 

Le zoosadisme apparaît aux yeux des spécialistes comme un signe avant-coureur de sévices potentiels sur les humains, les êtres sans défense en particulier. Toute forme de zoosadisme entretenue par la société est définitivement dangereuse pour tous. Ce n'est pas parce qu'une psychopathologie est acceptée et légalisée qu'elle n'est pas un danger. C'est une bombe à retardement qui mettra un jour toute la société en danger.

 

Nécrophilie : du grec "necros", et "philia", amour.... prendre plaisir aux choses de la mort.

Vocabulaire de la Philosophie et des sciences humaines : "Psychopathologie, perversion sexuelle caractérisée par l'attirance morbide qu'exercent les cadavres et généralement tout ce qui concerne la mort sur certains sujets, qui sont souvent des êtres immatures ou débiles."

 

Zoosadisme nécrophile : prendre plaisir à faire ou voir souffrir en associant à l'acte qu'on commet ou qu'on permet tout ce qui touche, de près ou de loin, à la mort. La corrida est donc une forme de zoosadisme nécrophile à n'en pas douter. Là encore, nous avons beaucoup de prises de conscience collectives à faire, incluant le plaisir qu'a l'homme de dominer les autres espèces et de les détruire depuis quelques décennies, au nom de l'argent et de la cupidité, systématiquement.

 

Les tortures et boucheries commises et permises sur les animaux se justifient, disent les tortionnaires, par l'affirmation que l'animal n'a pas d'âme, affirmation faussement perpétuée par les systèmes religieux où la compassion s'arrête à l'homme et où le bouc émissaire... Elles justifient semble-t-il le syllogisme :

 

- l'animal n'a pas d'âme.

- L'homme est un animal.
- Donc, l'homme n'a pas d'âme.

 

Syllogisme faux puisque l'animal a une âme : il est capable d'attachement, d'affection, de fidélité, de dévouement, de sauvetage même envers l'homme qui l'a torturé et à qui il est attaché. Il est capable de sentiments, de prémonition, de souffrance. Je le tiens d'une petite chienne qui, lorsque sa mère adoptive s'en est allée de vieillesse, a sangloté tous les soirs, à la même heure, pendant presque un mois. Je n'arrivais pas à la consoler. Jamais un animal n'a torturé gratuitement comme l'homme le fait maintenant. Devant tout ce que je vois, j'en conclus :

 

- les tortionnaires sont des monstres,

- l'homme est un tortionnaire,

- Donc, l'homme est un monstre.


Publié dans La corrida c'est quoi

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le gobi furax 16/06/2011 12:22


L'absence de conscience mène logiquement au plaisir procuré par des actes violents et au plaisir de la vue du sang. L'homme qui pense qu'un animal ne souffre pas est déjà mort.


Pression Ethique Anti Corrida Europe 17/06/2011 07:35



oui, c'est sans doute pour fuir sa propre mort qu'il sème celle des autres...